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	<title>Club &#187; Alberto</title>
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		<title>Christian à Venise</title>
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		<pubDate>Fri, 08 Oct 2021 21:59:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator>giorgio</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Je viens de terminer l&#8217;écriture d&#8217;un texte qui relate un voyage de 3 jours à Venise, où je suis allé rencontrer l&#8217;ami d&#8217;enfance de mon frère Alberto, avec qui nous avons échangé nos souvenirs au gré de notre promenade au &#8230; <a href="https://club.egiorgio.com/?p=1668">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
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<p>Je viens de terminer l&#8217;écriture d&#8217;un texte qui relate un voyage de 3 jours à Venise, où je suis allé rencontrer l&#8217;ami d&#8217;enfance de mon frère Alberto, avec qui nous avons échangé nos souvenirs au gré de notre promenade au bord des canaux&#8230;</p>
<p><a  href="http://club.egiorgio.com/?page_id=1630" title="Venise 6 octobre">Mercredi 6 octobre<br />
Jeudi 7 octobre<br />
Vendredi 8 octobre</a> </p>
<p><em><a href="?page_id=1630" class ="alignright">Commencer la lecture&#8230;&raquo;</a></em><br />
<br clear="all">
</div>
<p><! #frjustify></p>]]></content:encoded>
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		<title>Handkerchief Rescue</title>
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		<pubDate>Fri, 12 Oct 2018 21:59:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator>giorgio</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Je mets la main dans ma poche et je m’aperçois que je n’ai plus mon mouchoir. C’est bête, j’ai du le perdre en chemin. Je suis assis dans un bar, à Moggio, en ce 12 octobre 2018, où je suis &#8230; <a href="https://club.egiorgio.com/?p=1485">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
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Je mets la main dans ma poche et je m’aperçois que je n’ai plus mon mouchoir. C’est bête, j’ai du le perdre en chemin. Je suis assis dans un bar, à Moggio, en ce 12 octobre 2018, où je suis venu faire mon tour, un classique du moment, à vélo depuis La Carnia. Le mouchoir, c’est important pour moi. Surtout l’été, lors des résurgences de mon rhume des foins, mais un peu aussi toute l’année. J’ai toujours eu un mouchoir sur moi. Ma mère m’a même dit un jour, que j’avais appris à me moucher tout seul avant d’apprendre à marcher. Une réminiscence de ce temps là, est le fait que j’utilise mes deux mains, parce que à l’époque elles étaient trop petites. Je ne sais pas faire, comme je le vois souvent faire, avec une seule main. Pour la petite histoire, c’est lorsque que mes parents ont émigré, lorsque j’avais huit mois, que l’eczéma que j’avais attrapé à la naissance s’est transformé en rhume des foins, une fois arrivé en France.</p>
<p>Un mouchoir ce n’est pas une grande perte. Surtout que j’en ai un autre, que je récupère prestement, dans la pochette de mon vélo. Mais j’en ai trop perdu. Et puis celui-là, je me souvient de l’avoir regardé en le prenant tout à l’heure avant de partir. Il est bleu avec des carrés bleus. Ce n’est pas un « carré blanc sur fond blanc » à un million de dollars, moins un million de dollars. Non, c’est juste mon mouchoir et j’y tiens.</p>
<p>Je pense : Il y a peu de chance que quelqu’un qui le trouve, le ramasse. On ne ramasse pas un mouchoir. Donc j’ai toutes les chances de le retrouver en refaisant le chemin inverse. Pour cela je ne vais pas continuer et faire la boucle par Cjampiuul et par Saqš, comme je l’avais prévu, mais revenir scrupuleusement sur mes pas. Cela veut dire remonter à Moggio alto vers l’abbaye et le belvédère puis redescendre vers le pont sur le Fella et reprendre, après l’ancienne station, l’emplacement des anciennes voies de chemin de fer où les travaux pour le complètement de la piste cyclable Tarvisio-Grado, s’éternisent. Mais je ne suis pas pressé, donc. </p>
<p>Je termine mon lemon soda que je me suis autorisé, juste aujourd’hui, vu l’effort que j’ai fourni. D&#8217;ailleurs j’ai monté la côte assez facilement tout à l’heure. Elle a l’air assez effrayante à regarder comme ça, avec ses lacets serrés, surtout après la campagne de débroussaillage de cet été qui l’a bien dégagée, mais c’est peut-être le plat de bonnes pâtes que ma cousine Graziella m’a réchauffé à midi qui m’a donné l’énergie nécessaire. Ce matin je l’avais accompagnée en voiture, pour une démarche administrative à Tolmezzo. On s’était ensuite arrêtés à la station de Tolmezzo, désaffectée elle aussi, où je l’avais invitée à prendre un café et un croissant sous les arbres, au calme. Maintenant ici, à Moggio, je termine aussi la lecture du journal local. Ils y parlent justement de la piste cyclable prévue entre Carnia et Tolmezzo. Ce serait une belle aventure s’il était possible ensuite de la connecter, via Illegio, à la vallée du Glanjo’ et redescendre jusqu’à Cjampiuul, par les sentiers aujourd’hui pédestres. Cela deviendrait le tour de l’Amariana. Les concepteurs de pistes cyclables devraient privilégier les boucles, ce qui permettrait de donner un intérêt supplémentaire aux excursions et retenir les touristes localement. </p>
<p>Mais moi, on le sait, je dois renoncer à ma boucle et commencer l’opération « Sauvetage du Mouchoir ». Je remonte sur mon vélo et je balaye du regard le petit pavé rougeâtre devant moi, tout en pédalant au ralenti. Au début, j’y suis un peu obligé vu que c’est une côte, mais après l’abbaye je redescends aussi mètre par mètre, en tenant le frein. Je me dis que le bleu doit être assez facile à repérer, mais je me méfie du vent qui a pu pousser le tissu dans une ornière sur les bas cotés. </p>
<p>Ayant l’esprit focalisé sur un mouchoir, me reviennent en tête d’anciennes histoires. Un jour, il y a quelques années, j’accompagnais mon cousin Giovanni à son Université de Udine, si je me souviens bien. J’avais même été très content d’assister à un cour, intéressant, dans un amphi théâtre, comme auditeur libre, en attendant Giovanni, qui après avoir vaqué à ses occupations était revenu me chercher pour rentrer. Quelle ne fut pas ma surprise de trouver, dans une allée, au milieu du campus, mon mouchoir, là, par terre. Tombé, il était resté là, tout ce temps. Et seul le hasard, ou pas, m’avait fait repasser par le même endroit. Un peu comme la carte à jouer dans Sherlock Holmes. Ceci me donne donc de l’espoir. </p>
<p>Mais maintenant j’ai même un doute. Est-ce que j’ai vraiment mis un mouchoir dans ma poche en partant ? Est-ce que je ne serais pas en train de perdre mon temps ? Car, au bas de la descente, toujours rien. Et pourtant c’était là que je pensais que la chose aurait pu arriver. En effet, le fait de se dandiner sur mon vélo en montant, aurait pu, par reptation, faire sortir le mouchoir de ma poche qui est trop petite sur ce pantalon que j’utilise pour faire du vélo. En parlant d’acte manqué me reviennent en mémoire d’autres mouchoirs. Je suis devant un cinéma à Paris. C’est la fin des années soixante dix, j’ai à peine plus de vingt ans. Je me décide pour aller voir un film qui s’appelle « Préparez vos mouchoirs » avec Gérard Depardieu. Assis dans la salle, le film commence. Et juste pendant les premières images, un point noir apparaît au milieu de l’écran. Ce point s’agrandi très vite comme un cratère blanc aux bords noirs jusqu’à manger toute l’image. Je ne comprends pas tout de suite que je viens d’assister à la destruction de la pellicule du film sous l’effet de la chaleur de la lampe du projecteur. Mais les lumières se rallument bien vite et tout le monde se lève. Nous sommes invités à quitter la salle et à choisir, gratuitement cela va de soit, un autre film. Je dois en faire mon deuil, et préparer mon mouchoir, car je ne verrai pas le film que j’avais voulu. Et je me rends compte que, jusqu’à aujourd’hui, je ne l’ai jamais vu.</p>
<p>Passée la Fella, je suis toujours le nez par terre, roulant au pas, sur les gravas des travaux de la piste cyclable. En fait je ne roule pas tout à fait sur le tracé de l’ancienne voie ferrée, mais sur l’ancienne route abandonnée qui longe la nouvelle, bruyante elle, en contre bas. Sur cet asphalte craquelé, et moucheté de touffes d’herbe, entre ces anciennes et typiques bornes de pierre, noire et blanche, j’ai certainement du passer, petit, au moins une fois, en voiture d’un de mes oncles. Ces souvenirs me font remonter encore plus loin en arrière dans les années soixante à ce qui, incidemment, m’a donné le titre et l’envie d’écrire cet article. </p>
<p>Je revois encore mon grand frère Alberto, avec sa tête de pré adolescent, rentrant du lycée je suppose et nous racontant une de ses aventures, à nous ses frères, à la maison, où il ne se passait jamais rien. Il devait avoir reçu ses premiers cours d’anglais et nous racontait, ce qui deviendra une habitude, des histoires de filles. Il y avait sans doute eu un échange scolaire, et dans sa classe avaient du débarquer des jeunes filles anglaises de leur âge. Alors Alberto nous racontait ce fait. Bien sûr, lui, n’osait jamais. Alors, il en était spectateur. Un de ses copains de classe, plus entreprenant que les autres, avait donc tenté de rentrer en contact. Sortant son mouchoir de sa poche &#8211; et là, Alberto nous le mimait en sortant le sien, de ses doigts fins en le secouant entre le pouce et l’index – le gamin avait dit, à l’attention des anglaises, en utilisant l’ensemble de son vocabulaire: « This is a french handkerchief ! » « Ceci est un mouchoir français ! » dans l’hilarité générale, ou la consternation générale, comme on voudra. Pourquoi retient-on certaines scènes et pas d’autres ? J’ai peut-être tiqué sur ce mot étrange, qui ne ressemble même pas à de l’anglais. Et pour cause : il vient du français. Jusqu’à aujourd’hui je n’avais encore pas eu la curiosité d’aller voir comment il s’écrivait. En fait on peut le traduire par « tissus couvre chef que l’on tient à la main ». Donc un foulard… avec lequel, avec le temps, on s’est résolu à se moucher.</p>
<p>L’ancien tracé débouche sur la nouvelle route lorsque la vallée se resserre à la lisère de Venzone, en entrant sur le territoire du hameau de La Carnia, en fait. Il y a là un torrent qui descend de la montagne, le riu barbar et lavarie, et qui délimite la frontière entre les communes de Venzone et Moggio. Je m’arrête parfois ici et je lève le nez pour regarder les anfractuosités. J’essaye de deviner, à la louche, par où pourrait descendre une piste cyclable de là-haut. Parce que là-haut c’est Tuieč. Et ça serait bien si on aurait pu faire la connexion avec la future piste ici en bas, parce que cela créerait encore une boucle : Le tour de Somp Pave. Si l’on ajoute le Tour de San Simeone, qui existe déjà, cela ferait un panel de prestations quasi complet, juste autour de La Carnia.</p>
<p>Mais cette fois-ci, je passe tout droit et tête baissée. Ce bout de route nationale à forte circulation est le plus mauvais moment à passer. C’est justement ce que va éviter la piste cyclable lorsqu’elle sera construite. De chaque coté de la route il y a bien une bande d’un mètre de large environ, délimitée par une ligne continue et réservée aux cyclistes. Mais cela n’empêche pas les automobilistes de l’empiéter allègrement comme bon leur semble. C’est très dangereux. Lorsque j’étais plus jeune, beaucoup plus jeune, je ne me souciais pas des semi-remorques qui me frôlaient. Aujourd’hui je n’accepte plus ce risque. Et je ne prend plus la nationale que à contre cœur. Je la prend même maintenant à contre sens, parce que je veux remettre mes pieds, enfin, mes roues dans celles de l’aller. Je prend donc la bande de gauche pour revenir sur mes pas et ne pas louper mon mouchoir, s’il est là. </p>
<p>Soit dit en passant, c’est quand même beaucoup plus sûr pour un cycliste, comme pour un piéton, d’avancer en voyant arriver les voitures en face. Mais encore faut-il que le conducteur moyen le comprenne. En tout cas pas celui qui vient de me klaxonner, là. Après un petit kilomètre et demi de mésentente, je quitte enfin l’asphalte pour monter sur le bas coté sur l’amorce d’un sentier qui m’amènera à reprendre l’ancienne route, qui passe aujourd’hui devant le cimetière. Et là, que vois-je, trônant dans l’herbe verte… ? Mon mouchoir bleu qui m’attend. Je le ramasse et <a  href="http://club.egiorgio.com/wp-content/uploads/2018/10/Mouchoir-Bleue.jpg" class="thickbox no_icon">en l’attachant à mon guidon</a>, j’ai quand même un petit sourire pour avoir complété la petite tâche que je m’étais fixée et je suis à deux minutes de chez moi. Comme le dit la chanson finlandaise, je me sens comme un <a  href="http://club.egiorgio.com/wp-content/uploads/2018/10/Canard-Mouchoir.jpg" class="thickbox no_icon">canard</a> qui a trouvé un nénuphar. Minä olen iloinen. Je suis content.
</div>
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		<title>La Fenêtre</title>
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		<pubDate>Sat, 16 Dec 2017 17:01:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>giorgio</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Je viens de rentrer à la Carnia il y a 2 jours. Pendant mon absence, il y a encore eu une tempête de vent, il a neigé et maintenant il fait encore froid. Un temps à rester sous sa couette. &#8230; <a href="https://club.egiorgio.com/?p=1458">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
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<div align="justify">
Je viens de rentrer à la Carnia il y a 2 jours. Pendant mon absence, il y a encore eu une tempête de vent, il a neigé et maintenant il fait encore froid. Un temps à rester sous sa couette. Et justement, après cette nuit douillette, ce matin je me réveille avec ces bribes de songe qui me restent dans la tête. Je me lève pour les <a  href="http://club.egiorgio.com/?page_id=1453" title="La Fenêtre">écrire</a>…</p>
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		<title>Anatre sulle Halles</title>
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		<pubDate>Wed, 17 Apr 2013 21:12:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator>giorgio</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Marcel Proust e&#8217; un uno dei piu&#8217; grandi scrittore francesi e una delle sue caratteristiche era di amare scrivere delle frasi lunghissime. A volte mi prendo al gioco e anch&#8217;io tento di fare a meno dei punti e di legare &#8230; <a href="https://club.egiorgio.com/?p=675">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p></p>
<p align="justify">Marcel Proust e&#8217; un uno dei piu&#8217; grandi scrittore francesi e una delle sue caratteristiche era di amare scrivere delle frasi lunghissime. A volte mi prendo al gioco e anch&#8217;io tento di fare a meno dei punti e di legare tutto un discorso&#8230; alla Proust. Cosi&#8217; mi è successo quando ho voluto contare questo fatto delle anatre di Parigi. Questo testo l&#8217;ho publicato per primo su FaceBook e poi qualche mese dopo mi diro&#8217; perche&#8217; no sul mio sito. <a  href="http://club.egiorgio.com/?page_id=673">Leggere &raquo;</a></p>
<p>Post Scriptum: Qui un altro <a  href="http://www.egiorgio.com/?page_id=333" title="albanaise proust" target="_blank">scritto alla Proust</a>, in francese, e guarda caso, anche questo, scritto un 17 aprile, ma undici anni fa&#8217;.</p>]]></content:encoded>
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		<title>Destins croisés de ce jour</title>
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		<pubDate>Sun, 26 Aug 2012 07:48:20 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Lettre ouverte à Alberto Et voilà comment est le destin. Neil avait beaucoup plus de chances de mourir, sur la lune, ce jour lointain de 1969 en prenant ce risque énorme, que aujourd&#8217;hui, ce jour de 2012. Nous étions là &#8230; <a href="https://club.egiorgio.com/?p=551">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Lettre ouverte à Alberto</p>
<p align="justify">
Et voilà comment est le destin. <em>Neil</em> avait beaucoup plus de chances de mourir, sur la <em>lune</em>, ce jour lointain de 1969 en prenant ce risque énorme, que aujourd&#8217;hui, ce jour de 2012. Nous étions là devant notre écran en direct pour son exploit planétaire qui restera inscrit sur les tablettes. Dans le même temps, la chance de voir, <em>Lance</em>, son homonyme, effacé, lui, des tablettes, de ses 7 victoires au <em>Tour de France</em>, était très faible et pourtant ce jour est arrivé aujourd&#8217;hui. Miraculé et peut-être bientôt rattrapé par le destin. <em>Ça se discute</em> de même pour J<em>ean Luc</em>. Quelle était la chance de le voir partir si jeune, après avoir sans compté, sur le petit écran, dépensé son temps et capitalisé son argent, sans profiter du reste de sa vie? Très faible, comme était la chance que toi Alberto, tu n&#8217;assistes pas, pour la deuxième année déjà, à ton anniversaire dans 2 jours.</p>]]></content:encoded>
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		<title>Tiramisu Recipe</title>
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		<pubDate>Sun, 06 May 2012 22:54:58 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Mes 15 jours à Paris se terminent. Avant de retourner en Italie, je continue les classements de documents dans l’appartement de la rue du Louvre. Je feuillette une dernière fois les classeurs de philosophie de Alberto, qui font partie de &#8230; <a href="https://club.egiorgio.com/?p=229">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><br />
<a  href="http://club.egiorgio.com/wp-content/uploads/2012/05/640-recipe-tiramisu-1-of-2.jpg" class="thickbox no_icon" title="640 recipe tiramisu 1 of 2"><img src="http://club.egiorgio.com/wp-content/uploads/2012/05/640-recipe-tiramisu-1-of-2-106x150.jpg" alt="640 recipe tiramisu 1 of 2" title="640 recipe tiramisu 1 of 2" width="106" height="150" class="alignleft size-thumbnail wp-image-233" /></a><a  href="http://club.egiorgio.com/wp-content/uploads/2012/05/640-recipe-tiramisu-2-of-2.jpg" class="thickbox no_icon" title="640 recipe tiramisu 2 of 2"><img src="http://club.egiorgio.com/wp-content/uploads/2012/05/640-recipe-tiramisu-2-of-2-106x150.jpg" alt="640 recipe tiramisu 2 of 2" title="640 recipe tiramisu 2 of 2" width="106" height="150" class="alignleft size-thumbnail wp-image-234" /></a></p>
<p>
<p align="justify"> Mes 15 jours à Paris se terminent. Avant de retourner en Italie, je continue les classements de documents dans l’appartement de la rue du Louvre. Je feuillette une dernière fois les classeurs de philosophie de Alberto, qui font partie de ce qui doit partir demain. Il y a là toutes ses notes depuis des années et puis aussi ses quelques semaines de cours à la Fac à laquelle il s’était inscrit juste avant de savoir qu’il était malade. Dans ces cours, de la philo bien sûr, mais aussi une petite pochette d’anglais. Est-ce des cours d’anglais de la Fac, où il devait faire aussi du latin, ou bien des cours particuliers qu’il suivait périodiquement les années précédentes? Il n’y a pas de date, mais vu les sujets abordés il semble que ce soit plutôt des cours de la Fac. Des lexiques écrits à la main, des textes à traduire et puis soudain une feuille qui me saute aux yeux. Son titre : Tiramisù Recipe. Il s’agit d’une recette de cuisine en anglais du fameux dessert. Le Tiramisù. Sur une autre feuille, Alberto a d’ailleurs commencé à la traduire et au passage, cuillère à soupe est devenue cuillère à ragoût et savoyards est devenu bavarois, mais il n’est pas allé jusqu’au bout. Ne pouvant le lui demander aujourd’hui, je ne peux faire que des suppositions et une reconstitution. Si c’est dans le cadre de son cours d’anglais, comment ce papier a-t-il pu lui arriver entre les mains ? Et pourquoi la chose est-elle si extraordinaire ?
</p>
<p align="justify">
Et alors, il faut quand même que je commence par vous dire une chose. Cette recette de Tiramisù en anglais, aussi surprenant que cela puisse paraître, et bien, c’est moi qui l’ai écrite ! Et il y a plus de 20 ans de cela. C’était au tout début de l’année 1992. Je découvrais le chômage et je m’étais inscrit à un cours d’anglais en attendant un stage qui devait commencer un peu plus tard. J’étais déjà accro au Tiramisù, que je dégustais régulièrement au Friûl, mais qui était encore inconnu des cartes de restaurant et même des conversations, en France. L’idée m’en était donc venue d’en retranscrire la recette, avec les astuces de préparation et de la traduire en anglais pour la rendre internationale en quelque sorte. Internet grand public n’en était qu’à ses balbutiements, mais dans mon esprit c’était déjà l’idée de partager cette recette avec le plus grand nombre. Bien sûr ma traduction n’était pas de premier ordre, et j’ai donc demandé à mon professeur d’anglais, s’il pouvait me faire la courtoisie de revoir ma copie. Le lendemain, il me ramenait sa version, qui respectait exactement mon texte d’origine mais de ci de là lui donnait sa patte d’anglais de la rue. Je m’empressais de taper cette version sur mon ordinateur de l’époque. Je ne sais plus si j’avais encore mon vieil Apple II e ou bien si j’étais déjà passé à mon tout nouveau SX 386 sur Windows 3.11 mais avec une imprimante laser. Et la feuille qui est dans le dossier de Alberto ressemble fort à l’impression de mon ordinateur de l’époque, polices et pagination comprises, à croire que ce pourrait en être, tout bonnement, une photocopie. Cette feuille imprimée je l’ai ramenée le surlendemain, fier de mon travail, pour la donner à mon professeur, qui l’a acceptée, par politesse et m’a remercié un peu gêné, ne sachant visiblement pas ce qu’il pourrait bien en faire. Et bien, si je m’en tiens toujours à ma reconstitution de l’histoire, cette feuille a bien du faire son chemin, puisque 20 ans plus tard elle s’est retrouvée comme exercice dans un cours de Alberto. Elle est peut-être passée de mains en mains de générations de professeurs d’anglais ou a peut-être fait juste l’objet d’un copier coller sur Internet. Ce qui voudrait dire que quelqu’un l’y aurait mise. Mais alors ? Puisque le Tiramisu’ est depuis lors universellement connu, suis-je en droit de croire, jobardement, que j’y serais, moi, pour quelque chose, à l’origine du buzz mondial ?
</p>
<p></p>]]></content:encoded>
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		<title>Les Restes</title>
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		<pubDate>Sat, 05 Nov 2011 21:36:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator>giorgio</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Alberto]]></category>
		<category><![CDATA[Anecdote]]></category>

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		<description><![CDATA[Samedi 5 novembre 2011 La semaine dernière j’ai fait une soupe avec les légumes congelés que j’avais acheté pour Alberto. Le reste de la soupe, je l’ai mise dans le risotto lundi. Monika est passée déjeuner. Le reste du risotto, &#8230; <a href="https://club.egiorgio.com/?p=1467">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
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Samedi 5 novembre 2011</p>
<p>La semaine dernière j’ai fait une soupe avec les légumes congelés que j’avais acheté pour Alberto. Le reste de la soupe, je l’ai mise dans le risotto lundi. Monika est passée déjeuner. Le reste du risotto, auquel j’ai ajouté de l’encre de calamar, je l’ai mangé en partie et le reste je l’ai mis sur la gouttière pour les oiseaux, mais ils n’en ont pas voulu. Je l’ai donc récupéré, aujourd’hui samedi, et mis à la poubelle…
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		<title>Le Bar de Fontaine Michalon</title>
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		<pubDate>Sat, 08 Oct 2011 18:15:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>giorgio</dc:creator>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[Alberto]]></category>
		<category><![CDATA[Psychologie]]></category>

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		<description><![CDATA[Ce matin, samedi 8 octobre 2011, je me suis levé tôt pour regarder la retransmission des quarts de finale de la coupe du monde de rugby. Vers midi je pique du nez et je décide de me recoucher. Je m’endors, &#8230; <a href="https://club.egiorgio.com/?p=879">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
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Ce matin, samedi 8 octobre 2011, je me suis levé tôt pour regarder la retransmission des quarts de finale de la coupe du monde de rugby. Vers midi je pique du nez et je décide de me recoucher. Je m’endors, mais j’ouvre plusieurs fois un œil pour voir que l’horloge, que j’ai accrochée au mur, hier, rue du Louvre, avance lentement.<br />
Je me réveille. Il est 14H00. <a href="?page_id=877" title="alberto conseille bar">Quel songe étrange</a>. Je cherche à retrouver où est ce bar. Je le vois, comme si je le connaissais bien, là à droite dans une avenue parisienne, mais cela ressemble plus à une vision de derrière la gare rer b de fontaine michalon depuis le haut du passage à niveau. D&#8217;où la sensation d&#8217;entre deux gares. Je me mets à mon ordinateur pour écrire tout cela.</p>
<p>Bien sûr, dans les jours qui suivront, j&#8217;irai faire un tour <a  href="/wp-content/uploads/2014/02/Antony-Derriere-Fontaine-Michalon.jpg" class="thickbox no_icon"> du coté de ce bar </a>&#8230; pour essayer de comprendre quel était le message. J&#8217;y jouerai même au loto <img src='https://club.egiorgio.com/wp-includes/images/smilies/icon_smile.gif' alt=':)' class='wp-smiley' />  mais rien ne se passera&#8230;</p>
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		<title>Il Club Philo di Alberto</title>
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		<pubDate>Sat, 14 May 2011 19:52:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>giorgio</dc:creator>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[Alberto]]></category>
		<category><![CDATA[Italiano]]></category>

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		<description><![CDATA[Lettera aperta a Valeria Oggi, sabato 14 maggio 2011, alle 11 sono stato al 104 della via Vaugirard a Parigi, al « Forum 104 » che è il nome del Club di Filosofia dove andava Alberto. La via Vaugirard, con &#8230; <a href="https://club.egiorgio.com/?p=1011">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
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<p>Lettera aperta a Valeria</p>
<p><a  href="http://club.egiorgio.com/wp-content/uploads/2014/03/Alberto-Club-Philo.jpg" class="thickbox no_icon" title="Alberto Club Philo"><img src="http://club.egiorgio.com/wp-content/uploads/2014/03/Alberto-Club-Philo-150x94.jpg" alt="Alberto Club Philo" title="Alberto Club Philo" width="150" height="94" class="alignleft size-thumbnail wp-image-1012" /></a>Oggi, sabato 14 maggio 2011, alle 11 sono stato al 104 della via Vaugirard a Parigi, al « Forum 104 » che è il nome del Club di Filosofia dove andava Alberto. La via Vaugirard, con piu’ di 4 chilometri, è la via più lunga di Parigi. Al 104 c’è un fabricato che deve essere una vecchia chiesa con un atrio, cioè una grande sala col soffitto che lascia passare la luce del giorno. E’ li’ che si riunisce ogni tanto, una trentina di persone, per il Club di Filosofia. Ci ero già stato anche io, molti anni fà, un paio di volte ed ad una delle quali c’era anche Ingrid.<br />
Questo 14 maggio la riunione era in grand parte dedicata ad Alberto. Ero stato invitato io ed Aurore, l’amica di Alberto, già da alcune settimane. Alla fine una persona mi ha dato questa foto, che vedi qui sopra, e che è stata scattata nel novembre 2010. Raffigura Alberto, che aveva già iniziato la chemio e che sta parlando con Daniel, che è un Cileno e che è un filosofo, organisatore di questo Club di Filosofia, durante il pasto che seggue e conclude, ad ogni volta, le discuzioni. Oggi, per esempio c’erano pizze, vino e fragole. Più di una persona di questo Club era venuta e più di una volta a trovare Alberto in Ospedale. E’ questo Daniel che aveva fatto da intermediario, concentrando e distribuendo i messaggi frà me e i membri del Club e che si era occupato di una corona di fiori spedita in Italia. Questa foto, ingrandita, era sospesa in mezzo alla sala ed è stato proceduto alla lettura di testi scritti da Alberto con dei commenti, da parte di Daniel, che rintracciavano la lunga e fruttuosa collaborazione sua, con il Club di Filosofia. L’altra allocutrice di nome di Christiane, di origine Corsica, parlava sempre con molta emozione nella voce e Aurore piangeva spesso. Si vedeva che c’era molto affetto sincero e che Alberto era un elemento constitutivo di questo Club e che la sua presenza era molto, molto apprezzata. E’ stato qualificato sopratutto di persona “intelligente” e che “sapeva farsi amare”.
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		<title>Chantal</title>
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		<pubDate>Sat, 25 Jul 2009 19:40:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>giorgio</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Alberto]]></category>
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		<description><![CDATA[Mon frère Gianfranco, 51 ans bientôt, s&#8217;est inscrit sur Meetic il y a quinze jours pour, je pense, étrenner sa liberté, non désirée mais toute nouvelle. Pour mettre toutes les chances de son coté j&#8217;ai pensé qu&#8217;il ferait bien de &#8230; <a href="https://club.egiorgio.com/?p=924">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
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Mon frère Gianfranco, 51 ans bientôt, s&#8217;est inscrit sur Meetic il y a quinze jours pour, je pense, étrenner sa liberté, non désirée mais toute nouvelle. Pour mettre toutes les chances de son coté j&#8217;ai pensé qu&#8217;il ferait bien de prendre conseil auprès de mon autre frère Alberto, qui est devenu un grand expert des sites de rencontre. Alberto, l&#8217;a donc coaché pour son inscription sur Meetic et je pense, lui a prodigué toutes les recommandations nécessaires&#8230; bref, tout ce qu&#8217;il faut faire&#8230; et ne pas faire. </p>
<p>Hier soir, vendredi 24 juillet 2009, je suis allé dîner à Paris avec mes deux frères. On est allés dans une pizzeria à la fontaine des innocents. On a pris des pizza, comme ça, pour manger un peu de gluten. Gianfranco n&#8217;a pas voulu et a préféré prendre une escalope, qui finalement a été servie avec des pâtes. Il avait faim et il les a mangées et donc il aurait pu tout aussi bien prendre une pizza, avec nous. La conversation a été animée par Alberto et on a ainsi appris qu&#8217;il partait le lendemain pour quatre jours au festival d&#8217;Avignon. Avec qui? Avec Emmanuelle, la prétendante. Oui, cela fera cinq mois qu&#8217;ils ne se seront pas revus. D&#8217;ailleurs, dans la journée, Alberto venait de découvrir la raison pour laquelle depuis cinq mois Anne, l&#8217;officielle, n&#8217;arrivait pas à le joindre sur son portable. C&#8217;est parce que Emmanuelle avait mis le numéro de Anne sur liste noire sur le portable de Alberto. </p>
<p>Alberto a donc voulu s&#8217;enquérir de comment avançait les recherches de Gianfranco sur Meetic. Gianfranco nous a appris qu&#8217;il avait déjà fait une rencontre. Alberto, toujours friand de martingales, lui a demandé combien de message il avait envoyé. Réponse, un seul. Nous avons eu un instant d&#8217;hésitation. Oubliant donc tous les conseils qui lui avait été prodigués, il avait envoyé, en tout et pour tout, un seul message. Et quelle était donc la teneur de ce message? Et bien tout simplement &laquo;&nbsp;Bonjour, pourrions nous nous rencontrer?&nbsp;&raquo; Et quelle avait été la réponse? &laquo;&nbsp;Oui&nbsp;&raquo;. Pas de chat, pas de conversation téléphonique, un rendez-vous, direct. Et sous le regard incrédule de Alberto, le débutant Meetic nous explique qu&#8217;il a visionné huit cent cinquante photos, puis qu&#8217;il a sélectionné vingt profils et qu&#8217;il a envoyé un message, à un seul d&#8217;entre eux. Qu&#8217;ils ont convenu d&#8217;un rendez-vous. Qu&#8217;ils sont allés au restaurant. Qu&#8217;ils ont payé chacun leur part. Qu&#8217;ils se sont revus le lendemain et qu&#8217;ils sont allés au cinéma et qu&#8217;il est prévu qu&#8217;ils se retrouvent, ce week end, pour une promenade en bord de Seine, en aval dans le Vexin. Comme tout cela semble enfantin! On a appris aussi qu&#8217;elle s&#8217;appelle Chantal, qu&#8217;elle a 43 ans, qu&#8217;elle est d&#8217;origine québecoise, qu&#8217;elle a une bonne situation et qu&#8217;elle est en train de chercher une maison dans le sud Bretagne. Alberto était médusé. </p>
<p>Meetic n&#8217;avait jamais du voir ça. Un seul message, un rendez-vous. Cent pour cent de réussite! Et en plus, une possibilité de s&#8217;introduire au Quebec ou de s&#8217;installer, les pieds dans l&#8217;eau, en Bretagne. Tout cela en un seul clic, il y avait de quoi rester pantois. On a passé le reste de la soirée à rigoler et à tourner et retourner l&#8217;affaire dans tous les sens pour en prévenir les failles, même les plus farfelues. Mais il fallait bien admettre que la probabilité d&#8217;un tel scénario devait être au départ bien proche de zéro, et pourtant, c&#8217;est celui là que la providence avait choisi.
</p></div>
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